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nico84nv
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Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 12:21
Voilà une interview sur le site www.ptitblog.net d'aujourd'hui Smile
C'est un peu long, mais on y apprend la signification du nom de l'album par exemple Wink

Indochine s'apprête à faire son grand retour avec 'La République des Météors', son nouvel album à paraître le 09 mars. Nicola Sirkis et Oli de Sat ont répondu aux questions de notre confrère et vous dévoilent les coulisses de la création de cet album et de leur future tournée. Fin en apothéose au Stade de France le 26 juin 2010, Indochine vous dit tout sur les préparatifs... c'est parti !

Bonjour Indochine et soyez les bienvenus sur PTiTBloG. Vous êtes en répétition après avoir enregistré l’album quelques mois avant sa sortie. Pourquoi répétez-vous tellement en amont avant les concerts (Bertrand Dicale - tele-vision.fr) ?

Nicola Sirkis - C’est la première fois. C’est un service qu’on se rend. Il s’agit de ne pas travailler dans la précipitation et le stress. C’est un album plus difficile à faire sur scène que d’autres. Les morceaux sont musicalement radicalement différents les uns des autres. Il y a des morceaux acoustiques, il faut bien gérer les petits détails. Au lieu d’attendre patiemment chez soi la sortie de l’album, on a commencé à travailler. L’idée de commencer à travailler tout de suite fait qu’on n’enchainera pas deux mois de répétition avec le stress de la première date. On commence par étape. On s’est dit que cette fois ci, on allait faire trois périodes de répétition tous les deux mois. C’est une façon de travailler plus relax. En plus, on a besoin d’avoir une idée très précise de ce qu’on voudrait faire pour cette tournée en octobre, par rapport à l’infrastructure qu’il va y avoir. Il n’y a pas de mise en scène mais des images vidéo. Comme d’habitude, on se décide toujours au dernier moment. Là, on donne le temps aux gens qui travaillent avec nous de faire des images, de travailler. Il y a un gros travail d’éclairage, de son et d’image sur deux ou trois morceaux. Donc il faut s’y prendre un peu à l’avance. Ça devient sérieux, avec les dates qui arrivent. On y va un peu plus professionnellement.

Vous avez annoncé que vous alliez finir votre tournée au Stade de France. Est-ce que ça a conditionné l’écriture et l’arrangement des morceaux de se dire que le cadre dans lequel vous allez jouer est encore plus vaste que les précédents ?

Nicola Sirkis - Je ne sais pas si on s’est posé la question. On a dû se décider pendant l’écriture.

Oli de Sat - Non, ça n’a pas eu d’influence. Le Stade de France est une date de concert et non pas une date de fin de quoi que ce soit. Ce n’est pas un but pour l’album ou pour le groupe. On essaie de prendre ça comme un concert. L’écriture de l’album s’est faite pendant un an et demi. Nicolas a eu l’idée du Stade de France en fin d’écriture. L’album était déjà bien avancé. On n’a pas du tout calculé les compositions ou les arrangements par rapport au stade. Heureusement.

Nicola Sirkis - Par contre, avant de les écrire, on sait celles qui seront faciles à faire live et celles qui ne le seront pas. On sait comment ça pourrait fonctionner. J’avais ça dans la tête pendant toute l’écriture mais ce sont deux choses différentes, deux choix différents.

A la sortie de l’album « Alice & June », vous aviez dit assez clairement qu’il n’était pas impossible que la tournée qui allait suivre cet album soit la dernière tournée d’Indochine. Qu’est-ce qui fait que vous reveniez sur scène, que vous fassiez une grosse tournée ? Est-ce que c’est la tournée de « Alice & June » qui vous a donné l’envie de continuer à faire de la scène ?

Nicola Sirkis - C’est l’argent. On a besoin de vivre ! A chaque début de tournée, j’ai énormément d’angoisses. Je ne sais pas si je vais arriver à la finir. Je vois toutes les dates qui s’ajoutent, le nombre de personnes qui vont y être et j’ai l’impression de ne pas pouvoir y faire face, physiquement, moralement… Je me donne toujours une porte de sortie. Mais c’est vrai que la tournée de « Alice & June » a été une de nos plus belles. La plus belle qu’on ait jamais réalisée, de tous les points de vue, avec l’équipe qui nous entourait, les images, le public… Sortant du succès monstrueux de « Paradise », on ne s’attendait pas du tout à ça. Ça nous a donné une énergie positive. J’avais dit la même chose au début de la tournée « Paradise », qu’on ne ferait peut-être plus de grande tournée comme ça. Finalement, en début de tournée, on part en se disant qu’il va falloir tenir. A la fin, alors qu’on est beaucoup plus fatigués, on a envie d’y retourner tout le temps. C’est comme une drogue. Mais on n’a pas joué depuis deux ans. Ça nous a donné le temps de réfléchir. Sur cette tournée, c’est la première fois que je dis que ça ne sera pas la dernière. C’est plutôt mauvais signe quelque part. Je déconne.

Vous annoncez une tournée dans les grandes salles et le Stade de France. Vous avez pris goût au gigantisme et vous n’imaginez plus de jouer dans des petites salles ? Ou bien y aura-t-il aussi des petits concerts, des choses inattendues et un peu secrètes ?

Nicola Sirkis - On a terminé la tournée « Alice & June » par cinq petites salles, à l’époque de la sortie du DVD. On a joué dans des salles de mille personnes. On n’a aucun favoritisme sur les grandes ou les petites choses. Je pense qu’il y aura des concerts éparses, qu’on va essayer de monter dans des salles plus petites. Ce qui est toujours intéressant c’est de passer de grandes dimensions à des petites. Mais on n’a pas un goût du gigantisme. Un goût du risque oui. Le goût de s’apercevoir et de voir qu’un groupe français peut réussir à faire ça. Ce qui m’a poussé à faire le stade, c’était de me dire que notre public mérite de nous voir dans une arène pareille, que ce n’est pas réservé à des groupes anglo-saxons ultra médiatisés ou à quelques artistes français ultra médiatisés. On peut aussi réussir à faire une autre voie. Ça a l’air de fonctionner, en imposant un prix pas cher pour les places, en faisant plein de choses. Ça veut dire qu’il n’y a pas les gagnants et les perdants. On arrive toujours à provoquer.

Economiquement, comment arrivez-vous à imposer et à maintenir un prix des places si bas alors que tout le monde sait que le prix des places de concert s’envole ces dernières années. Comment faites-vous ?

Nicola Sirkis - On décide de gagner moins d’argent. Nos équipes techniques sont payées au même prix que celles des autres artistes. Mais on n’est pas là pour s’acheter un yacht de plus. Déjà on n’en a pas. Ce n’est pas le but d’Indochine que de s’enrichir en faisant de la musique. C’est vrai que ceux qui pratiquent un prix des places plus cher, alors que notre production n’est pas du tout au rabais, ont un autre but, un but économique. Nous nous n’avons pas de but économique. Notre premier but est le plaisir.

On parle depuis vos premiers tubes du public d’Indochine comme d’un public particulier, qui s’est renouvelé entièrement sans doute plusieurs fois. Qu’est-ce que ce public a de si particulier ? Quel regard portez-vous sur ce public, si vous arrivez à le regarder d’une façon un peu extérieure, un peu objective ?

Nicola Sirkis - En ayant vu beaucoup de concerts, même si on est mal placés, je trouve que c’est un public passionné comme j’en ai rarement vu. Passionné au sens noble du terme. Ils ne sont pas hystériques.

Oli de Sat - Je me souviens que dans les années 90, avant de rentrer dans Indochine, j’étais fan du groupe. Médiatiquement, le groupe était au creux de la vague. Dans les salles, il y avait une effervescence, une communion avec le public qui était bien là. Le public a toujours suivi, soutenu et défendu le groupe d’une façon assez inexplicable. Je trouve ce rapport étrange, quand on voit que le premier rang est là quasiment sur toutes les dates. Ils font du covoiturage pour nous suivre partout. Ils prennent leurs vacances en fonction des dates de concert. C’est une histoire passionnelle assez inexplicable. Je pense que ça vient un peu forcément du groupe. C’est un des rares groupes qui respecte son public. On va se bagarrer pour avoir des places de concert pas excessives, on a une déontologie vis-à-vis de la musique et des médias. Je pense que depuis le temps le public a compris ça et se sent attaché à ce groupe.

On a souvent parlé de la fin d’Indochine, que ce disque là ou le suivant serait le dernier. Il y a toute une mythologie de la fin d’Indochine, quasiment depuis vos débuts. Est-ce difficile à vivre d’être toujours le phoenix, annoncé en fin de carrière à chaque album et de renaitre à chaque fois de ses cendres ?

Nicola Sirkis - C’est rigolo. On est quand même plus proche de la fin que du début. On n’est pas en début de carrière. Je me rappelle de certains commentaires du premier album, « Le début de la fin »… Maintenant, c’est « Est-ce qu’ils vont vraiment arrêter ? ». Je ne m’imaginais pas être là au bout de trente ans. Ça s’est fait irrationnellement. C’est toujours plus intéressant d’être un outsider plutôt que d’être le succès annoncé ou confirmé.

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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 12:21
Vous avez dit une ou deux fois que vous rêviez d’arrêter la musique et de disparaitre d’une certaine manière, comme Salinger. C’est toujours un fantasme ?

Nicola Sirkis - C’est toujours un fantasme très réalisable. Si j’y arrive, je préférerais être un vieil écrivain qu’un vieux chanteur. Un vieux chanteur, c’est toujours un peu pathétique. Mais est-ce qu’on peut trouver les Stones pathétiques ? Ils font toujours du rock à 60 ans passés. Il y a du pour et du contre. Je ne sais pas. Pour l’instant, j’arrive encore à me regarder dans la glace. J’attends le moment où je me dirais qu’il faut que je m’arrête. J’ai toujours trouvé ça pathétique d’être un vieux chanteur.

L’album sort dans quelques semaines. On n’en connaît pour l’instant qu’un seul morceau. Qu’est-ce que vous pouvez en annoncer ? De quelle couleur, de quelle teneur est-il ?

Nicola Sirkis - C’est un album comme un météore. Il va arriver très vite, il va s’écraser et exploser dans tous les sens. C’est un album qui va dans tous les sens. C’est une météorite, il est incontrôlable. Il y a des morceaux de tous horizons et de toutes nationalités. C’est un melting-pot culturel. C’est l’album le plus curieux qu’on ait pu faire. J’ai l’impression que c’est le meilleur album d’Indochine. C’est un peu évident de dire ça à chaque fois mais on est arrivés à faire ce que je voulais faire depuis très longtemps, c'est-à-dire réunir les mélodies les plus ultimes qu’on peut réussir à faire avec nos petits moyens. On a fait quelque chose qui hérisse le poil, et donne la chaire de poule à certaines personnes. C’est ce que je voulais arriver à faire avec la musique. Et on peut y arriver. C’est aussi un peu difficile d’en parler. On l’écrit depuis un an et demi, sur plusieurs périodes, dans différents endroits. Je ne sais pas si c’est l’album le plus difficile. Pour toi qui es là depuis trois albums, c’est l’album le plus difficile ?

Oli de Sat - Je ne crois pas que c’était difficile. Autant, pour « Alice & June », on sortait de « Paradise ». On faisait tout pour ne pas y penser, ne pas se mettre de pression. Forcément, ça ne serait pas un événement comme « Paradise ». Là, on sortait de « Alice & June » plus posé, plus libre. On est parti en faisant ce qu’on avait envie de faire, avec les moyens du bord. On s’est acheté des petits jouets, des choses acoustiques. On est parti sur des mélodies-voix, avec moins de productions électroniques. Ça a peut être abouti à des compositions plus abouties et plus écrites.

Nicola Sirkis - Sur certains morceaux, on a travaillé cinq ou six mélodies-voix différentes. On a pris notre temps. Pour « Alice & June », on a pris du temps mais on voulait faire un double album. Là, on voulait faire un album simple et on se retrouve presque avec un double album. On compose beaucoup. C’est un parallèle aux années 80 où, quand on écrivait un album, on faisait dix morceaux et c’est tout. Ils étaient bons mais on n’en écrivait que dix, on ne les choisissait pas parmi trente. Avec Indochine, on est assez prolixe en ce moment, on fait vingt, trente, quarante morceaux par album. Et le reste va à la poubelle. On ne recycle pas.

On dit que l’inspiration de cet album serait plus collective, sociale et politique que d’habitude...

Nicola Sirkis - Elle a été collective dans le groupe, puisque tout le groupe y a participé, plus que sur l’album précédent. L’inspiration pure est effectivement sociale et humaine. « Alice & June » était aussi une histoire relative à un drame humain. Là, on est plus sur l’émotion. J’ai commencé le travail d’écriture en allant voir la fameuse exposition de Sophie Calle sur la lettre de rupture qu’elle avait reçue. Séparation et absence sont mentionnées dans cette lettre de rupture, ainsi que les paradoxes d’une vie de couple. Après, j’ai bifurqué sur la vie de jeunes soldats. J’aime beaucoup l’histoire. Je parle de gens qui ont donné leur vie à 17-18 ans, qui étaient peut être mariés… Je me suis pas mal documenté là dessus. J’ai été cherché des lettres de jeunes soldats qui partaient à la guerre de 14-18. Des millions de personnes mourraient. Aujourd’hui, onze soldats français sont morts et ça a été un événement énorme. Tant mieux, on est moins préparé à ça. Mais il y a soixante ans à peine, c’était mille morts par jour. Ce sont des gens qui laissaient des enfants, des femmes. Quand on sait qu’une lettre de rupture peut engendrer une exposition à la biennale de Venise parce que ce sont des sentiments forts ! C’est quelque chose de très humain. Quels étaient les sentiments de ces gens là à 20 ans ? Sans doute les mêmes mais la vie comptait peut être moins. C’est un peu la république des météores. Chacun a ses émotions propres mais passe dans la vie comme une poussière. C’est ce que j’ai essayé d’écrire. C’est très intellectuel, limite philosophique. On vit tous les jours des moments de séparation, de rupture, des moments difficiles à vivre. Est-ce que chez le voisin ce n’est pas plus dur ? C’est curieux mais avec Indochine, je n’ai jamais parlé de moi. Je parle toujours des autres. Mais apparemment çà touche les gens.

Vous écrirez un jour un disque à la première personne, un disque qui parle beaucoup de vous ?

Nicola Sirkis - Je suis un peu trop pudique pour ça. Il y a énormément de chanteurs qui ne parlent que d’eux, de leurs problèmes personnels. Moi je reste plus pudique que beaucoup d’autres. Mais c’est déjà totalement impudique de faire ce qu’on fait, se montrer à poil sur une affiche… C’est rigolo, c’est rock&roll. Après, parler de soi et se plaindre de la difficulté à être chanteur… Je trouve ça un peu pathétique. J’ai trop de retenue par rapport à ça.

Vous posez nus sur votre affiche. Ça va beaucoup moins choquer que la première fois qu’un chanteur s’est mis nu sur une affiche, dans les années 70. Vous avez l’impression que la musique peut encore choquer, encore être dangereuse ? La vôtre en particulier ?

Nicola Sirkis - La nôtre je ne sais pas. Oui et non. Le but quand on s’est mis à poil sur cette affiche n’était pas de choquer. En France, en démocratie, on voulait montrer qu’on allait faire le Stade de France sans artifice. C’est à la scène comme à la ville. On n’a pas besoin d’un concept, de dire que c’est notre dernière tournée, que je vais très mal, que je suis écrasé contre le sol. On voulait dire « Restons simple, et on peut arriver à faire le Stade de France ». C’est aussi un hommage à un photographe américain. Maintenant, la musique peut toujours véhiculer des choses. Sur chaque album, on peut balancer des trucs qui resteront. On peut se permettre ça. On a la chance d’avoir la liberté d’expression et cette liberté d’expression est communicative. On ne va pas se gêner de temps en temps. Qu’une chanson comme « Troisième sexe » reste toujours d’actualité aujourd’hui alors qu’elle a été écrite il y a vingt ans, c’est toujours intéressant. On a sa petite fierté par rapport à ça. Elle n’aura rien changé au monde, au niveau de l’homophobie, mais elle restera quand même.

Votre album va sortir bientôt. Vous avez le trac ?

Nicola Sirkis - Non.

Oli de Sat - Non plus.

Nicola Sirkis - Ni trac ni regret. Mais maintenant il ne nous appartient plus. Jusqu’au dernier moment, il nous a appartenus. On a encore deux ou trois trucs à régler mais après il ne nous appartient plus. On ne peut plus rien faire. Il est dans son coffret et advienne que pourra. On passe à l’autre.

Merci beaucoup Nicola Sirkis et Oli de Sat d'avoir répondu à nos questions. On rappelle que votre nouvel album 'La République des Météors' sera dans les bacs le 09 mars prochain et que vous serez en tournée dans toute la France dès le mois d'octobre, notamment au Stade de France le 26 juin 2010 ! Bonne continuation !

Voilà le lien direct vers l'interview : http://www.ptitblog.net/interviews/article-indochine-vous-presente-la-republique-des-meteors-2902.html

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Sam
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 12:28
Ah ben j'allais la mettre ^^
Oui, sympa cette ITW, on apprend pas mal de choses Smile

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Aurélie
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 12:34
Merci Nico!
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 12:39
Merci beaucoup, on apprend pas mal de choses !! Merki nico !!
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clem's
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 12:54
Intéressante comme interview, c'est vrai que c'est pas mal d'apprendre un peu plus précisément le pourquoi du comment pour le titre de l'album...
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Gl@m
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 13:49
Merci pour cette itw on en apprend pas mal, et finalement j'accepte mieux le titre de l'album avec les explication.
Je retiens qu'il a dit que ça ne sera pas la dernière tournée lol ça va mettre fin à la polémique sur la fin du groupe ! bon après il dit que c'est mauvais signe mais avec lui on ne sait jamais :hihi:

Trop hâte d'être en mars pour écouter de nouveaux sons !
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Coxie
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 14:27
Cette interview est une des rares dont je me suis délectée depuis bien longtemps !
On apprend beaucoup de choses et je suis ravie de voir comme ils parlent de la conception des morceaux !
Ca promet vraiment, et j'espère effectivement qu'il va me foutre des frissons ce nouvel album Smile
J'espère aussi avoir le même avis qu'eux : à savoir que c'est peut être le meilleur album d'Indochine...

Grâce à cette interview j'ai vraiment hâte d'être au 9 mars, ce qui n'était pas vraiment le cas avant Smile
(enfin, j'avais envie d'y être, mais pas comme à la fin de cette lecture !)

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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 15:34
Merci pour le lien ;-)
Très bonne interview en tout cas! Smile
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momoindo
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 16:46
c'est usper cette interview Smile
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eric
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 17:29
Très bonne interview

merci a toi !
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Planete Indochine
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 19:22
Merci Nico, oui il promet bien cet album, vraiment hate qu'il sorte Smile
lord-arsiel
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 19:24
Effectivement, super interview

Pour ceux que ça intéresse il y a une partie de cette intreview en vidéo ici : http://www.purepeople.com/article/video-quand-le-groupe-de-rock-indochine-fait-ses-confidences-avant-le-stade-de-france_a23276/1
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 19/1/2009, 19:33
snif, j'avais mis le lien dans la partie nouvel album.

Je redis ce qu'en j'en pense, j'ai étais frappé par la philosophie de Nicola sur cet album. Je m'attendais à ça sur le fait que chaque émotion de chaque personne et infiniment petite par rapport au reste du monde.

Et le fait de plonger sur des lettres de jeunes soldats c'est fort (emotionellement parlant).

Sinon sur le fait qu'il parle de fan non hystériques, je suis pas d'accord. Pour moi il y en a pas mal dans les concerts
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 20/1/2009, 00:27
Peut-être mais bon par respect des autres et sachant qu'il y a un moins grande partie d'hystérique que des gens calmes et bien il a pas dit qu'il y en avait x'D, je pense hein ^^'. Quoi qu'il soit j'aime beaucoup cet inter(n xD)view merci pour le liens.
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 20/1/2009, 13:43
J'ai trouvé cette vidéo sur le site de TopMusic (radio locale alsacienne), et les réponses qu'ils donnent rappellent cette interview sur PTiTBloG Smile (avec des extraits des teasers).

http://www.topmusic.fr/R-99-M1-0-video-top.html (1ère vidéo)

J'ai la vague impression que le site PTiTBloG a copié cette interview donnée à TopMusic (vu qu'Oli précise au tout début "Bonjour, c'est Indochine sur TopMusic). Enfin c'est curieux, car il n'y a pas toutes les questions, mais bon...bizar^^

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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 20/1/2009, 16:15
Je pense que ptitblog a retranscrits l'interview ou alors étais aussi présent sur l'interview. Car la vidéo là n'as pas les questions et sur ptitblog on les a . C'est assez bizarre
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 20/1/2009, 22:33
Je crois que Nicola et Oli ont juste enregistré plusieurs fois "bonjour c'est Indochine sur...." avec le nom du site ou de la radio et le reste de l'itw c'est la même pour tous les sites :hihi:

http://www.kissfm.fr/artiste_detail.asp?id=5837

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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 21/1/2009, 09:23
A oui d'accord :hihi:

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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

le 21/1/2009, 09:47
Et encore on a de la chance, il ne font pas une vidéo pour chaque date de concert ^^ ^^ ^^
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Re: Internview de Nicola et Oli sur PTiTBloG

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