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nico84nv
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Paroles du CD : 7000 danses

le 21/1/2008, 15:46


LES CITADELLES

Les citadelles qui se réveillent et qui résonnent
comme un appel un éveil des rebelles
et qui détonnent mais DIM DAM DOM

Les derniers à les avoir vus ont disparu
ont disparu
dépêche-toi avant qu'ils ne t'attrapent
ne te rattrapent ou ne te battent
te battent

Et quand tu passes passes par ici aussi
et qu'on se cache cache indécis
mais dis-moi là toi ce que tu vois tu crois
et ne crois pas ce que tu ne vois pas

Les citadelles qui se réveillent et qui résonnent
comme un rappel un appel des caravanes
dans un désert où la colère est un cri qui reste
à faire aux forteresses et vogue Rodin dans une DS

Les couleurs vont changer agitez-vous !
réveillez-vous !

que ça courre dans tous les sens la Résistance
la vigilance revanche

Et quand tu passes passes par ici aussi
et qu'on se cache cache attendris
mais dis-moi là toi ce que tu vois tu crois
et ne crois pas ce que tu ne vois pas

Les couleurs vont changer agitez-vous !
réveillez-vous !

que ça courre dans tous les sens la Résistance
la vigilance revanche

Et quand tu passes passes par ici aussi
et qu'on se cache cache poursuivis
mais dis-moi là toi ce que tu vois tu crois
et ne crois pas pas ce que tu ne vois pas

Et quand tu passes passes par ici aussi
et qu'on se cache cache poursuivis
mais dis-moi là toi ce que tu vois tu crois
et ne crois pas ce que tu ne vois pas

***

LA CHEVAUCHEE DES CHAMPS DE BLE

A 4 mains on les retient
A 4 mains prends mon chemin
A 4 mains on les retient à 4 mains

Tcha ! Tcha !

Les chevaux au galop
on les retient vers les champs de blé
prends mon chemin enfin
en chevauchée des étriers
on les retient
prends mon chemin mon chemin

C'est un jour impudique
et qui jette toutes ces idées imaginaires
l'emprise à sa poursuite
incertaine quand on voit le ciel à l'envers

Entre moi entre toi
ta langue de fer ou langue au chat, non ta langue
entre toi entre moi
l'amour nouveau qui est tout là haut !
et pour bientôt
tout là haut ! mais les chevaux !

Au galop
mais les chevaux oh ! oh !

Ton allure est farouche
et je suce ton pouce et tes taches de rousseur
à travers les caresses
elle est belle et féroce et forcément cruelle

Gare à toi gare à moi
ta langue de fer ou langue au chat, non ta langue...
gare à moi , gare à toi
l'amour en vain dont je suis atteint
et sur tes reins
à 4 mains je te rejoins !

En chemin
je te rejoins !

tcha ! tcha !

donne-moi

A travers les cascades
et côte à côte on se regarde, tu me regardes
l'emprise à ta poursuite
incertaine quand tu vois le ciel à l'envers
elle n'est pas jolie elle est pire
comme un soupir
au Kashmir
comme un soupir
au Kashmir
la séduction ! A 4 mains ! la séduction !

Prends mon chemin enfin
en chevauchées des étriers
les chevaux au galop
on les retient sur les champs de blé
on les retient
on les retient à 4 mains !

***

IL Y A UN RISQUE (LE MEPRIS)

Yeah ! yeah ! ...oh !
Yeah ! yeah ! ...oh !
Il y a un risque
c'est qu'ils nous donnent du mépris pour la vie
ouah ! le dégoût...le dégoût de tout
et ce qu'ils risquent
c'est enfin qu'on leur montre que l'on reste stoïque
que l'on existe

La chasse est ouverte aux arènes
tous les pouvoirs n'en valent pas la peine
la vérité est politique
et les mensonges sont fantastiques
les langues de bois qui claquent et qui toquent
aimés d'un jour tous ceux qui débloquent

Yeah ! yeah ! yeah !...oh !
Yeah ! yeah ! yeah !...oh !
Il y a un risque
de voir que leurs esprits sont travestis
hors sujets sans intérêt
et ce qu'ils risquent
c'est enfin qu'on leur montre que l'on reste égoïste
que l'on résiste

Il y a un risque
Il y a un risque
"gotcha"

Et même le diable est avec eux
mauvais esprit et mystérieux
une manivelle est infidèle
qui tourne en rond comme une querelle

Yeah ! yeah ! yeah !...oh !
Yeah ! yeah ! yeah !...oh !
Il y a un risque et on s'en fout fou
il y a un doute mais on s'en fout fou
c'est le mépris un état d'esprit
il y a un risque
"gotcha"

La la la la la la la...
La la la la la la la...

***

LES TZARS

Dans une maison close
on les retrouve chacun dans leur chambre
comme des fauves.
Un secrétaire d'état, une eurasienne,
les cosaques attaquent Natacha !
Le vice-consul préfère les coups de fouet
une bûddha affaire qui va éclater
mais qui a fait tuer Léon Trotsky?
Les yankees s'amusent à Varsovie
elle en veut aux tzars...

Et 1 et 3 et 4 au placard !
Un 5 à 7 en haleine pour mémoire !
ouh ! wah ! ouh ! wah ! ouh ! wah ! oh la la !
et che et che et che guevara !
"et caetera"

Les tyrans et leurs femmes ne sortent plus
sans un garde du corps
qui témoigne
les tzars ont l'habitude des marées noires
et la solitude d'un guépard
Louis la Voyelle préfère les bottes en cuir
ça lui rappelle quelquefois son empire ;
et aussi l'ambassadeur du Japon
et ses mauvaises fréquentations.
La Révolution !

Et 1 et 3 et 4 au placard !
Un 5 à 7 en haleine pour mémoire !
mais qu'ils nous foutent la paix !
mais qu'ils nous foutent la paix pour toujours ! pour toujours !

Le vice-consul préfère les coups de fouet
une bûddha affaire qui va éclater
bande à part ils ont fait des pays maudits
où même les chats ne sont plus polis
ils ont tous la peur d'une révolution
ou alors d'un camp de rééducation
Une révolution ! des révolutions !

Une étoile rouge apparaît dans le train
c'est la chinoise qui sourit pour mémoire,
elle a pris les armes face à son déclin
elle en veut aux tzars !

Et 1 et 3 et 4 au placard !
Un 5 à 7 en haleine pour mémoire !
ouh ! wah ! ouh ! wah ! ouh ! wah ! oh la la !
et che et che et che guevara !
mais qu'ils nous foutent la paix !
mais qu'ils nous foutent la paix pour toujours !
et bons baisers de partout !
et bons baisers de partout ! de partout !
de partout !

***

LA MACHINE A RATTRAPER LE TEMPS

ouh ! ouh ! ouh ! ouh !
ouh ! ouh ! ouh ! ouh !

Du fond de son lit dans son sommeil
elle pleure de lui
c'est vendredi qui n'a qu'un rêve
et qu'une envie

Il n'y a que cette nuit pour être toute seule avec lui
oublier le temps et de n'être qu'à lui

Et vendredi qui a 11 ans elle s'est construit
son crime et son rêve
c'est une machine à rattraper le temps

Et sans manière elle fout le camp
vers moi devant
et moi je l'apprends et elle m'éprend
et par derrière par devant
elle aura tout son temps
et sans retour en arrière
pour s'enfuir en avant
envole toi !

Mais ne pleure pas ce matin est atteint
et ton parfum est clandestin dans ma main

v Mais tous les autres qui trouvent ça-là dégoûtant
à qui la faute elle est en avance pour son temps
et sans retour en arrière
pour s'enfuir en avant
et par derrière par devant
elle aura tout son temps

Au fond de son lit elle se retourne avec lui
il n'y a que cette nuit
pour être seule avec lui

Mais ne pleure pas ce matin est atteint
et ton parfum est clandestin dans ma main
Et emmène-moi faire un tour
avec toi tous les jours
et elle m'a pris à son bord
pour toutes les nuits et encore
et sans retour en arrière
pour s'enfuir en avant
et par derrière par devant
la machine à rattraper le temps

Pourquoi tu dors encore
oh ! mais pourquoi tu dors encore...

***

UN GRAND CARNAVAL

Je suis juste de passage
dans un monde parfait
un monde parfait à ce qu'il paraît
mais quel grand carnaval
des créatures qui parlent de tout
de tout mais de rien -surtout-

oh ! oh ! oh !
Ils reviennent tous les ans
et ne sont pas très contents
à chaque fois où ils passent
l'herbe ne repoussera plus
et pourtant à première vue
tout ça n'est pas perdu

Un pas en avant des pieds de nez
des grimaces et des menaces
accroche-toi à moi et moi et moi aussi
je n'y comprends plus rien.
Des slogans des peintures de guerre
mais quel grand carnaval

oh ! oh ! oh !
Dans l'espace opposé
on ne s'entends plus crier
et l'utopie des mouchards
et des têtes de petits singes
mon amoureuse a un foulard
un foulard sur le visage

ouh ! ouh ! ouh !
ouh ! ouh ! ouh !
Un pas en avant des pieds de nez
des grimaces et des menaces
accroche-toi à moi et moi et moi aussi
je n'y comprends plus rien.
Des slogans des peintures de guerre
mais quel grand carnaval
un monde parfait. Regarde ce monde
c'est un grand carnaval...

***

7000 DANSES

ouh ! ouh !
ouh ! ouh !
7000 danses
une décadence
un monde entier va exploser

Le témoin
que l'on assaille
d'un son au loin des montagnes

La naissance
dans le silence
rien ne bouge à part la forêt

Parmi les oiseaux
criés au dos
l'ultime lumière des terres vierges

J'ai mal au coeur
l'état d'un sens
une horreur face à l'impuissance

La nuit va tomber
sur les marécages
les cheveux dans les yeux
cachent nos visages
le soleil orangé
à tout jamais les yeux fermés
l'âme envoûtée
comme avant
l'état d'un sens
sa majesté des 7000 danses

A part la haine ou le mépris
il est trop tard en Barbarie
mais par pitié arrêtez-les
un jour d'espoir qui nous sépare

La nuit est tombée
sur les marécages
le ciel est mauve
comme éternel les yeux fermés
l'âme envoûtée

le piège et la beauté
d'un paysage des larmes aux yeux
une terre de feu

La nuit est tombée
sur les marécages
les cheveux dans les yeux
cachent son visage les yeux fermés
l'âme envoûtée

le ciel est mauve
comme éternel des larmes aux yeux
une terre de feu

Au son des 7000 danses
d'une décadence
un monde entier va exploser

A part la haine ou le mépris
il est trop tard en Barbarie

mais par pitié, arrêtez-les
un jour d'espoir au hasard

***

UNE MAISON PERDUE

Perdue
au loin une maison perdue
refuge
le refuge d'une passion émue
la dernière image de la lune

Regarde tous les nuages
autour de la montagne
ils s'écartent devant nous

Allez viens retourne-toi
et tourne autour de moi
et laisse les esseulés

oh ! mais pourquoi tu pleures
des châteaux en couleurs
les peintres sont devenus fous
ouh ! ouh ! ouh !

J'entends
qu'elle respire fort comme le vent
je sens
comme des bruits bizarres dans ma tête
des bruits bizarres dans nos têtes...

Il y a plein de nuages
autour de la montagne
ils s'écartent devant nous

et le vertige d'un encens
du haut d'une montgolfière
qui tombe par terre

Il y a des fleurs qui s'agitent
six filles que tu dessines
plus personne pour les aider
yéh ! hé yéh ! hé hé ! ...

Les japonais avec la mort
ont encore un drôle de rapport
et les chambres sont vides, les couloirs déserts
c'est le règne d'une maison de verre

et même quand tu es là, même quand tu es avec moi
j'ai envie de te voir
et même quand tu es là, même quand tu es avec moi
j'ai envie de te voir

Regarde tous ces nuages
qui tournent autour de nous
ils sont comme devenus fous

Allez viens retourne-toi
et tourne autour de moi
et laisse les esseulés

Et cette vallée est à nous
il n'y a plus rien à faire
plus rien plus rien sauf au loin
ouh ! oh ! ouh ! oh !
ouh ! oh ! ouh ! oh !

perdue
au loin une maison perdue
refuge
le refuge d'une passion émue
la dernière image de la lune

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